21 ans dans ta face, les choses sérieuses commencent !

Aujourd’hui, j’ai reçu mes derniers cadeaux d’anniversaire ( : Après tous mes nouveaux vêtements (graou <3 !) et mon repas d’anniversaire entouré de pirates, voici les cadeaux que j’ai reçu de mon père et de mon parrain.


Des caches clefs trop mignons et un petit stylo passe partout
Du démaquillant Yves Saint Laurent


 Un vernis à ongle turquoise Lancôme
Un crayon Khôl l'Oréal un liner Séphora


Un mascara l'Oréal



Un gloss rose pailleté Dior


Le livre "Rien ne s'oppose à la nuit" de Delphine de Vigan


Des DVDs (Avatar, Sans identité et The Social Network)



Une photo imprimée sur plexiglas 


Des chouchous et des barrettes "Mon petit poney"



Des sachets de thé vert (menthe et menthe + pétales de rose) et la cuillère doseuse

Toute contente de mes cadeaux, je les aime tous <3 !
Mon père, qui m’a ensuite invité au restaurant, m’a pris dans ses bras à la fin du repas et m’a dit qu’il était très heureux de m’avoir pour fille… Petit boule au ventre de bonheur :’)

Pink&Blue !

Aujourd’hui petit coup de tête capillaire !

J’ai passé l’après midi chez Fabrice, un ami coiffeur. Et ça nous a pris comme ça ! Du coup, je me retrouve avec une mèche bleue ainsi que tous le dessous et le côté droit des cheveux roses. Et attention, le rose qui envoi !
Fabrice à commencé par me décolorer les cheveux, je n’étais pas blonde mais blanche ! Apparemment mes cheveux décolorent très bien… Une fois que la couleur avait totalement disparut (la pose à duré environ quarante minutes), il m’a rincé la tête pour pouvoir m’appliquer la couleur (trente minutes de pose). Au passage il m’en a tartiné le front ! Heureusement qu’il avait un bon détachant… !

Voici les premières photos du résultat. Je suis ravie ! Petit coup de tête et gros coup de cœur.

Ça me donne très envie de tester d’autre couleurs !







Bonheur *EN TRAVAUX* on en reparlera dans un an :)



Maintenant, le livre est fermé, je ne renie pas le passé mais je n'y reviendrai plus dessus. Toutes les pages ont été tournées, j'en ai tiré les leçons que j'avais à en tirer. Tout a été posé à plat, par écrit, une sorte de thérapie, en tête à tête avec moi même. Alix m'a lut une phrase l'autre jour, "La vie nous fait subir les épreuves qu'on est capable de surmonter". Je pense avoir prouvé qu'en plus d'en être capable, je les ai surmontés. Et je pense ne rien exagérer en disant que la vie ne m'a pas épargné. Mais maintenant je me relève, et maintenant je veux être heureuse. Il n'y à rien à oublier, rien à regretter, ça m'a blindé, je suis celle que je devais être, ça devait ce passer comme ça, et maintenant je sais que je suis capable d'encaisser sans broncher. Je ne baisse plus les bras, je suis plus forte que ça. Je ne veux plus me laisser détruire et je ne laisserais plus personne me marcher sur les pieds. Cette époque est révolue et peut importe ce qu'il peut m'arriver, je ne me laisserais plus abattre, je sais qu'au fond, je suis quelqu'un de bien. Je sais que je suis une battante. Je ne foutrais pas ma vie en l'air pour ça, je m'en sortirai toujours. Plus la peine de tourner la page, je ferme le livre et en commence un autre. J'en ai marre de faire semblant de recommencer pour au final ne faire que continuer, revenir en arrière et laisser les démons du passé refaire surface dans mon quotidien et niquer toutes mes chances d'être heureuse.

Aujourd'hui je me reconstruis, je m'en vais à la recherche du bonheur.

Il s’est passé quelque chose qui a fait que j’ai voulu oublier celle que j’étais. M’offrir une seconde chance.
Oui je m’appelle Morgane, mais s’il vous plait, appelez-moi autrement.



Swann Ayati


Je te croyais différente, je pensais que « Nous » c’était unique. Aujourd’hui je me rends compte que je t’avais idéalisé, que notre histoire était tristement banale, inutile et pitoyable. Pendant des mois, je me suis battue pour qu’on y arrive, toi, tu n’avais visiblement pas envie que ce soit simple. Ça a duré trois ans, et quand enfin on a pu se retrouver, quand enfin on a eu le droit de vivre notre amour, tu m’as jeté, sans raisons, tu n’as même pas daigné en inventer une, tu m’as laissé avec mes questions en suspend et mon incompréhension grandissante. Tout est allé très vite et je n’a rien compris.
Je t’ai aimé à déraison. Moi qui pensais te connaitre par cœur…

J'ai pas d'avenir mais, depuis que je me drogue, je m'en fous.


Avec Brice nous avons joué aux explorateurs le temps d'une journée ! Courageusement nous avons franchis la porte branlante de la maison abandonnée qui se trouve derrière chez moi et que jusqu'à lors je n'avais osé explorer qu'en surface ! Heureusement, Brice à purifié la maison avec des bulles magiques anti monstres.








Plus tard dans la journée nous sommes allé cueillir des jonquilles dans une forêt d'un village voisin, après avoir passé le pont du lutin grognon il ne nous restait plus qu'à ramener les tant convoitées jonquilles, mais la mission ne s'est pas avéré être simple, et après quelques belles gamelles nous en avons ramené de quoi faire un tout petit bouquet ! Mais l'important c'est qu'on a quand même bien rigolé.





Puis nous nous sommes promené le long des gorges de la Save ou nous avons fait la connaissance de Snubull, qui nous à suivit pendant notre balade et nous a tellement apprécié qu'il ne voulait plus nous laisser repartir, pourtant il à bien fallut, même si ça nous a brisé le coeur ! Nous sommes donc monté voir les ruines du château de Lespugues pour descendre dans la grotte que j'avais préalablement visité avec Elodie et Jessica. Brice à adoré l'endroit et nous avons même projeté quelques soirées là bas cet été !

Kévin - Dernier texte pour mettre un point final à cette haine, et donc à cette histoire.



Notre rencontre se fit simplement, tu passais souvent devant mon lieu de travail, régulièrement, nos regards se croisaient, au début, je détournais rapidement les yeux, gênée, puis, au fur et à mesure des jours, nos brefs échanges de regards se prolongeaient. On se souriait timidement, je passais mes journées à attendre le moment où j’allais croiser tes yeux. Cette situation à quand même durée quelques mois, petit à petit je me suis mise à rêver de toi, tu hantais mes pensées.
Puis un jour tu as fait le premier pas pour qu’on fasse connaissance, et derrière tes allures de dur, je voyais bien que tu n’étais pas à l’aise. Tu en as même oublié de me demander mon prénom, d’ailleurs, tu es revenu dix minutes plus tard, rouge de honte en me disant « Au fait… Comment tu t’appelles ?... ». J’en ai gardé le sourire toute l’après midi.

C’est assez drôle, car on a passé plusieurs mois à se regarder sans oser s’approcher, mais une fois les présentations faites, tout est allé très vite. Tu es venu me parler à mon travail, le soir même j’étais sur ton scooter. Tu m’amenais dans ton monde. J’ai aimé te découvrir avant de te laisser percer ma bulle.
Ce premier soir nous avons bu, tous tes amis étaient là, l’un deux à mis le feu à une poubelle. Sur le coup ça m’a fait un peu peur, je me suis dis « Wah, où j’ai mis les pieds là… » et puis bizarrement, au fond, j’aimais ça. Ce soir là, je te dévorais clairement des yeux, et tu en faisais de même.
Pendant près de deux semaines, tu m’as amené avec toi, tous les soirs après mon travail, jusqu’à pas d’heure, je dormais chez toi toutes les nuits. Puis un jour, après une course de voitures, tu m’as ramené chez moi, nous étions devant mon portail, c’était le premier mai, la nuit était noire et il pleuvait des cordes. Tu t’es avancé, et nous nous sommes embrassé. C’était un long baiser passionné, comme si on voulait que jamais ça ne s’arrête. Mon cœur tambourinait contre ma poitrine, c’est la première fois qu’il battait aussi fort.
Environ un mois après, j’ai changé d’appartement et tu es venu vivre avec moi. C'était la première fois que je vivais en couple, toi aussi, et la vie à deux est quelque chose de simplement merveilleux. Je pense vraiment que ça aurait pu être parfait...

Avec toi je me sentais libre, avec toi, j’osais tout.
J’ai ces images de bonheur simple qui me reviennent. Quand par exemple, tu conduisais, à fond sur l’autoroute, et que moi j’étais debout, sortant la tête par le toit ouvrant, on chantait à tue tête, je dansais, et toi tu klaxonnais. On emmerdait tout le monde, on vivait pleinement nos délires de grands gamins, on était inconscients et on aimait ça.
Je commençais à me familiariser avec ton monde, et à ma grande surprise, à l’aimer. Ce milieu de voyou de cité me plaisait, avec toi je me sentais protégée et en même temps, j’étais un peu la Wendy des enfants perdus que vous étiez. Les autres petites amies, on ne les voyait que rarement, j’étais la seule à trainer avec vous nuit et jour dans la cité, j’étais devenue la confidente de tes amis, celle qu’il fallait protéger.

Les nuits passées à traverser la ville en scooter, les bras écartés, pour mieux sentir la liberté nous porter. A rouler trop vite, à griller les feux rouge, à rire quand la police nous poursuivait. On était plus fort que tout, on se croyait plus malin, et même si on en était loin, on s’en foutait, seuls nos délires comptaient.
Mais il y avait aussi les vols, la violence, les trafics… Comme par exemple cette nuit, nous étions dans la voiture de Cyril, nous nous sommes arrêtés chez Kévin, ton meilleur ami. Il avait une caisse à outil qu’il à chargé dans le coffre. Je n’ai rien dit, j’avais compris vos projets nocturnes, je me suis contenté de suivre, car de toutes façons, je préférais être complices de vos vols que de t’attendre à la maison, je voulais être là si tu avais un problème. Et cette nuit là, il y a eu un problème. Nous sommes donc partis tous les quatre, musique à fond, à Blagnac où vous aviez repéré une moto, une ninja. Nous nous sommes garé pas loin, en face de la moto, Kévin et toi êtes descendus avec vos outils pour commencer à la détacher. Pendant ce temps, avec Cyril, on vous regardait depuis la voiture en fumant un join. Puis trois jeunes sont sortis d’une maison voisine. Il y en avait deux qui avaient des battes de baseball, le troisième appelait les flics. D’un ton ferme, Cyril m’a dit de fermer les fenêtres et de ne pas bouger, il à éteint le moteur, les trois jeunes ne nous avaient pas vu. Il y en a deux qui ont attrapé Kévin, il se débattait en vain, l’autre te suivait en tapant le sol avec sa batte, tu reculais mais tu ne voulais pas partir, même si Kévin te criait de t’en aller. Puis on a entendu la sirène d’une voiture de police. J’ai crié « Mais pourquoi il s’en va pas !? », j’allais ouvrir la portière pour le rejoindre mais Cyril m’en a empêché, il m’a dit « Tu bouges pas toi, t’es la femme de mon pote alors je te laisse pas y aller. » je lui ai répondu que j’étais suffisamment grande pour en décider seule et que de toutes façons les flics finiraient bien par nous voir. Il m’a alors dit « Kévin m’en voudra si je te laisse y aller, si les flics viennent, on leur dit qu’on sort de boite et que j’ai trop bu pour conduire, qu’on s’est garé là pour dormir un peu. ». Il avait bu, alors je n’ai rien répondu, car l’excuse était plausible. Les policiers ont attrapé Kévin et l’ont mis dans la voiture, toi tu t’étais enfuis mais la voiture t’avait suivit. Avec Cyril, on à fait le tour de la ville pour te trouver, mais aucunes traces, je n’osais pas t’appeler pour ne pas qu’on te repère avec la sonnerie, alors nous sommes retourné là où nous étions et nous t’avons attendu, mais tu n’es pas revenu, alors Cyril m’a ramené et il est rentré. Une heure plus tard, j’ai reçu un appel de la police me disant que tu ne rentrerais pas cette nuit. Je n’ai pas eu le droit de te parler. Inutile de dire que je n’ai pas trouvé le sommeil. Le lendemain je suis allé te chercher au poste avec Cyril. Kévin et toi étiez couverts de blessures, apparemment les policiers n’y étaient pas allés de main morte.

Pendant les vacances d’été, nous sommes partis pour un petit road trip à la montagne et à la mer. Ta famille avait une maison de vacances à la montagne, nous avons commencé par là. Nous sommes arrivés de nuit dans cette petite maison biscornue. Elle était très étroite et toute en hauteur. Ses murs, faits de pierres grises, n’étaient pas très droits, et ça lui donnait un charme fou ! Nous avons allumé l’eau et l’électricité, tu m’a ensuite fait visiter les lieux. Les toilettes étaient dans un petit cabanon à côté de la forêt, à l’ancienne ! Il était donc préférable de ne pas avoir envie de faire pipi en pleine nuit… ! Nous avons fait un barbecue nocturne puis nous sommes allés nous coucher dans une petite chambre un peu penchée, avec des tapisseries arrachées (on pouvait donc remarquer qu’il y en avait trois ou quatre couches, toutes plus kitch les unes que les autres) et au moins quatre matelas empilés sur le lit, il fallait presque sauter pour pouvoir se coucher ! Après deux jours passés là, à se promener, se perdre, se baigner dans les rivières, sauter des petites cascades, je ne voulais plus repartir. Nous avons finalement repris la route pour la mer. Là bas nous avons dormi dans la voiture, mangé sur la plage, fumé des joins devant de magnifiques coucher de soleil, c’était pour ainsi dire, parfait. Mais les vacances ont touchées à leur fin et il fallait rentrer. J’en garde malgré tout, quelques photos et de beaux fous rires.

Je me souviens de toi, je me souviens de nous, de toutes ces choses qui rendaient belle notre histoire. J’aurais pu continuer longtemps comme ça, tu sais, je t’aurais suivis jusqu’au bout, prête à tout pour toi.

Le mensonge est la seule chose que je n’accepte pas.