Apparences.


« Ma sirène électrique,
Passons par-dessus bord,
Dans l’océan magique
Allons-nous noyer encore. »
Lofofora


Nous ne sommes pas des enfants de la ville. On à l’impression d’être plus grands, plus « libres », mais il n’en est rien. Chacun de notre côté on à perdu une partie de la flamme qui nous animait. Je n’ai pas envie d’être grande, nous étions plus libres sur notre toit de la rue Victor Hugo à courir sur les tuiles en floutant nos cerveaux à grand coup de boissons alcoolisées et de cigarettes magiques. Vous ne voyez pas qu’ici c’est trop faux pour nous ? Ouvrez les yeux je vous en pris… Cette vie là ne nous ressemble pas.

La décadence en toc que nous pouvons rencontrer près des berges est pitoyable, salement risible.
Jeunesse toulousaine de mon cul… Il n’y en a que pour les apparences.
Vivez un peu, vivez pour de vrai.

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